Bienvenue sur cette fiction...

Bienvenue sur cette fiction...




Bonjour ou bonsoir. Je ne sais pas comment vous êtes tombé sur cette fiction, mais maintenant vous plongez dans un autre monde, celui où le temps peut s'effacer... Parce qu'il est parfois plus utile de tout oublier que de réparer. Bienvenue sur Erase-The-Story...
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Kimberley a 17 ans et tout pour être heureuse : une famille aimante, des amis entièrement dévoués, un physique de rêve... Mais après l'apparition de ce mystérieux Laurence, tout va changer. Elle qui n'a jamais connu l'amour va succomber pour la première fois au charme irrésistible de ce garçon aux attitudes si étranges. Laurence cache quelque chose, c'est certain, et Kim n'a pas finit de chercher. Mais parfois, il ne vaut mieux pas savoir, parce qu'on ne peut pas tout effacer...





Découvrez l'histoire fantastique de Kimberley et Laurence, deux adolescents au pouvoir hors du commun...


Erase-The-Story ©



R--E--P--E--R--T--O--I--R--E





Un énorme merci à ma lectrice Bêta qui relit tout ce blog pour vérifier les fautes ! Allez toutes la lire !






600e com ?




Tu veux être prévenu de la suite ?
PS : Ne vous inscrivez pas pour me faire plaisir ou je ne sais pas quoi ! J'aimerai juste que vous lisiez vraiment les nouveaux chapitres que je mets en ligne... Et les coms du genre " trop bien hâte de lire la suite", je ne dis rien mais j'en pense pas moins ! S'il vous plaaît, c'est long de vous prévenir, alors au moins lisez ou alors dites moi que vous ne voulez plus être prévenue !!


Ma-viie-63

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Cinema-Bizarre-Melo-XD

# Online seit Montag, 12. Oktober, 2009 um 12:08

Geändert am Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 04:30

Prologue

Prologue



Plus rien ne bougeait. Les flocons blancs étaient paralysés dans l'air. Il me regardait avec un grand sourire. jusqu'ici, je l'avais plutôt trouvé charmant... Mais là, me retrouver à cet instant avec lui, c'était plus que terrifiant.






??? : Kimberley ? On déjeune ensemble ce midi ?
??? :Tu viens à ma fête samedi soir ?
??? : Hey !! Alors pour demain tu...

Ils étaient tous exaspérants ! Les gens ne pouvaient pas le comprendre, mais être la fille la fille la plus populaire du lycée avait AUSSI des inconvénients... "Kimberley, Kimberley, Kimberley..." Je n'en pouvais plus !

Moi :
Ca vous arrive de fermer votre gueule une fois de temps en temps ?

Un grand silence se fit. Ils me regardaient avec de grands yeux, emplis de respect.

Moi : Aaah, c'est beaucoup mieux... Vous devriez le faire plus souvent.

Je leur tournait le dos, marchant vers la salle du prochain cours. Je souris légèrement : c'était tellement agréable de tous les rembarrer ainsi... On prends vite goût au pouvoir en fait !
J'entendis des petits piétinements derrière moi. Je vis Paul me dépasser.

Paul : Tu y as été fort quand même !
Moi : C'est juste que cette bande d'abrutis m'énerve au plus ou point... Pour eux, la récompense ultime, c'est de se montrer avec moi à leurs côtés !
Paul : Comprends-les ! Ils essayent juste de trouver de la reconnaissance à tes yeux !
Moi : Ouai bah ils ne s'y prennent pas bien en tout cas !

Les élèves le pensent tout bas, et moi même je le sais : je suis une garce... Une petite égoïste qui ne pense qu'à son bonheur personnel. Mais je vois pas le problème ! Personne n'a jamais osé me le reprocher ! J'adore casser des gens en fait... On peut penser que c'est méchant, mais c'est juste ma façon de me rendre supérieure aux autres. Si on est une garce, personne ne le sera jamais avec vous. C'est une loi simple et pratique. Sois la plus méchante et tu ne craindras rien...

J'arrivai devant la salle de mathématiques. Tous les élèves qui attendaient devant la porte me laissèrent passer devant eux. Les filles baissaient les yeux, les garçons les levaient pleins d'espoir. Mais de ce coté-là, j'étais très difficile. Il devait juste être parfait physiquement, ou au moins s'en rapprocher le plus. Il devait être celui dont toute rêvait... Et aucun mec ne m'a jamais résisté. Mes réflexions furent coupés par la sonnerie. Les élèves de 2nd sortirent de la classe, et je m'assis à la place la plus convoitée : une table au fond de la classe, bien tassée dans un coin, idéale pour que les profs me fouttent la paix pendant les cours.
Mr Green commença par rendre les contrôles de la veille.

Mr Green : Kimberley ?

Je levai nonchalamment la main, et il se dirigea vers ma table.

Mr Green : Très décevant, comme d'habitude... Vous pourriez faire mieux, si vous étiez intéressez par autre choses que votre maquillage ou vos cheveux...

Je levai les yeux vers le professeur. Il avait osé dire cela... Il allait le regretter.

Moi : Peut être que vos cours de merde m'intéressent moins que mon apparence, mais au moins, je ne finirai pas seule à 50 ans... Monsieur.

Ses yeux s'agrandirent de surprise. Toute la classe ria. S'en prendre à Kimberley Faure n'était certainement pas la chose à faire pour un prof non suicidaire.

Mr Green : Mais... mais voyons ! Silence, SILENCE ! Ca suffit taisez-vous. Miss Faure, merci pour cette intervention pertinente.

Il retourna à son bureau, tout penaud. Il ne me regardait même plus, de peur que je l'agresse à nouveau. Je ris fort, et il ne me dis rien. A une époque, les professeurs lui tenaient tête, mais depuis qu'ils la connaissent bien, ils n'osent plus s'y risquer...

On frappa à la porte. Mr Green laissa entrer le proviseur, accompagné d'un garçon.

Mr Smith (proviseur) : Bonjour, je vous présente votre nouveau camarade, Laurence Kilm. Il vient d'arriver en ville, je compte donc sur votre accueil chaleureux pour qu'il se...

Je ne le quittai pas des yeux. Sa mèche blonde tombait négligemment sur ses yeux verts. Il était juste incroyable. Son T-Shirt Abercrombie & Fitch moulait son torse a priori bien musclé. Il posa son regard sur moi ; je lui souris. Je tenais ma nouvelle cible....







Alors, vous en pensez quoi de cette "mise en bouche" ? Laissez-moi votre avis ici !
Bisous à tous.
Marie

# Online seit Montag, 12. Oktober, 2009 um 12:56

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 10:01

Chapitre 1 : Rien ne réussis aussi bien que le succès.

Chapitre 1 : Rien ne réussis aussi bien que le succès.




La forêt était noyée dans le brouillard. Chaque bruit me faisait sursauté. J'étais seule, du moins c'est ce que je croyais...






Justine : Je me trompe peut être, mais je suis sûre que le petit nouveau est plutôt à ton goût !

Je souriais. Justine était ma meilleure amie, enfin celle du moment. C'était en effet un titre très honorifique, et beaucoup de filles rêvaient de prendre sa place. C'est le moyen le plus direct de sortir de l'anonymat dans ce lycée !
Elle me connaissait bien... Les grands blondinets, c'est vrai que ça m'attiraient plus que tout.

Justine : La chasse est lancée...
Moi : Tu as raison. C'est vrai qu'il est... pas mal. Je vais me remettre à traquer du gibier !

Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais pas eu à courir après un garçon ! C'était un de mes passe-temps préférés, surtout qu'en général, je n'avais pas trop à attendre.
Nous allions toutes les deux à la cafétéria. Je passai devant tous les élèves faisant déjà la queue. Il était là, assis à une table près de la fenêtre. Ses yeux fixaient l'extérieur, rêveur. Il fallait avouer que ce Laurence Kilm était d'une beauté incroyable.
Je mis rapidement une assiette de brocolis et une pomme sur mon plateau et me dirigeai vers l'endroit où il était.

Moi : Cette place est prise ?

Il me regarda, incrédule. Il est stupide ou quoi ?! J'accompagnai ma requête d'un de mes plus beaux sourires.

Laurence : Si tu veux.

J'étais scotchée sur place... C'était la première fois qu'on me parlait comme cela ! Faudrait-il lui rappeler à qui il adresse la parole ?!
Je m'assis avec un petit sifflement énervé. Justine me rejoignit et se mis juste en face de moi. Elle me jeta un regard inquisiteur.

Moi : Laisse tomber.

J'étais éc½uré ... Je croquais sans envie dans ma pomme. Je vis qu'il me regardait.

Moi : Il y a un problème ?
Laurence : Non aucun... C'est juste que tu n'as pas mangé ton plat.
Moi : Pourquoi, tu le veux ?
Laurence : Non.

Il se remit à manger, ses yeux fixés sur son assiette. J'étais sidérée. Il était dérangé ce mec ? Quelqu'un de normal parlerait comme ça ?

Justine : Tu es nouveau en ville ?
Laurence : Oui... Mon père doit souvent déménager à cause de son boulot.
Justine : Ah d'accord. Tu vas voir, c'est très sympa ici, même si j'imagine que ça doit pas être facile d'y arriver sans connaître personne...

Nan, mais je rêve ? Elle le drague ou quoi ?!

Moi : En tout cas, si tu as besoin d'aide, n'hésite pas ! Tiens je te passe mon numéro de portable, appelle-moi quand tu veux !

Je griffonnai un petit bout de papier que je lui tendis. Et pour la première fois, je le vis sourire, et ma ranc½ur s'évanouit à cette vue magnifique.

Laurence : Merci. Je suis désolé mais je dois y aller. Mon père m'attends dehors. Passez une bonne journée !

Il se leva et partit de suite, sans nous laisser le temps de le saluer.
Qui était donc ce garçon si particulier ? Il y a deux choses dont je suis sûre : c'était certainement le plus beau et le plus bizarre des garçons qu'il m'ait été donné de rencontrer. La tâche s'annonçait plus difficile que prévu... Peut importe, je le veux et je l'aurais.

Le reste de la journée passa très lentement. Justine et Sonia, une de mes amies, essayaient bien de me sortir de mon mutisme. Mais je n'avais pas envie de parler, je réfléchissais. Mr Green serait surpris de savoir que j'en étais capable ! La dernière sonnerie était une véritable délivrance. Je préparai vite mon sac Longchamp, arrivé il y a peu de temps de France. On ne trouve pas les mêmes modèles ici, aux Etats-Unis.

Justine : Tu veux que je te raccompagne chez toi ?
Moi : C'est bon, j'ai pas 3 ans. A demain.

J'enfourchai ma moto et rentrai en grande vitesse chez moi. Les paysages défilèrent sous mes yeux. Pour retrouver ma maison, je devais traverser une grande forêt. L'automne était déjà bien avancé, et des feuilles aux couleurs chatoyantes se détachaient en masse des arbres, avant de recouvrir le sol d'un épais manteau orange. Je vis une nuée d'oiseau s'envoler dès qu'il perçurent le bruit de mon engin. Quelque chose se redressa par terre. Je ralentis et guettai la forme. C'était un homme, plutôt de grande taille. J'étais trop loin pour voir son visage. Sa tête était tournée vers moi. Je parcouru encore quelques mètres et je le reconnu. C'était lui. Je freinai brutalement. Je sentis la moto déraper sous mon corps. En l'espace de quelques secondes, je me retrouvai par terre, et elle s'écrasa à quelques centimètres de ma jambe. Je pris une minute pour vérifier que je n'étais pas blessée, mais à priori, seule me Vespa avait écopé de quelques égratignures. Je la relevai et observai la peinture rouge abîmée. Soudain, je me rappelai de ce que j'avais aperçu. Je me retournai rapidement pour le voir. Il n'était plus là. Je mis ma moto sur le côté de la route et allai inspecter l'endroit où je l'avais vu. Je scrutai le sol pour trouver des trace de pas, ou des feuilles dérangées par un mouvement, mais tout était calme. A l'évidence, personne n'était venu ici. Avais-je donc rêver ?

Moi : Laurence ?

J'avais crier son nom, espérant une réponse. Seul des échos me revinrent.






Et voilà ! Voici le premier véritable chapitre de cette fiction ! J'espère qu'il vous plaît ?
Vous avez vu que Laurence apparait comme quelqu'un de plutôt bizarre... Quel peut bien être son secret ? La réponse dans les prochains chapitres. Bisous a tous.

# Online seit Samstag, 17. Oktober, 2009 um 09:05

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 10:03

Chapitre 2 : Des certitudes peuvent-elles s'écrouler ?

Chapitre 2 : Des certitudes peuvent-elles s'écrouler ?



Je ne savais ce que c'était, mais ça s'approchait de moi. De petits craquements de feuilles mortes me firent sursauter. Je me retournai vivement, mais je ne vis rien. je sentis l'angoisse monter en moi ; un petit cri sorti tout seul de ma gorge. Je voulus reculer, mais je trébuchai sur une branche. Je me retrouvai assise sur le sol trempé. L'air devint pesant ; quelque chose me frôla. J'eus beau regarder de tout côté, la chose resta invisible. C'était tout près, j'entendais sa respiration puissante. Si seulement Laurence pouvait être là ! Des griffes noires me bouchèrent la vue. Je sombrai.






Je le cherchai vainement des yeux. Il n'était pas là... Pourtant j'avais vraiment envie de lui parler !

Justine : Kimberley ! Tu m'écoutes ?!
Moi : Oui oui...

Elle continua son discours... Sa mère avait osé ne pas lui offrir une robe ! En plus, elle n'était pas très chère, seulement 399 $ ! Ces préoccupations essentielles qui d'habitude m'aurait intéressées me passaient aujourd'hui largement au-dessus de la tête. Je ne pensais qu'à ça. Tout le temps, dès que je ferme les yeux... Je le vois, à la lisière de la forêt, le regard tourné vers moi. J'en étais sûre, Laurence Kilm était bien là hier soir, et il fallait que je m'explique avec lui.


Justine : Tiens, Kilm n'est pas-là aujourd'hui...

Je lui lançai un regard noir.

Moi : LAURENCE !
Justine : Oh, excuse-moi. Dis donc ça n'a pas l'air d'aller fort toi...
Moi : Je... n'ai vraiment pas bien dormi.
Justine : T'as passé toute la nuit a élaboré ton plan-drague ?
Moi : Oui, c'est ça.

Comment pourrais-je lui dire ce qui m'avait fait passer une nuit blanche, ce qui m'obsédait à en devenir folle ? Non, elle ne me croirait jamais ! Personne ne va jamais à la forêt de Brinswick, on sait qu'elle est dangereuse ! Et puis, s'il était vraiment là-bas, j'aurais retrouvé des traces ! Il était bien plus facile de penser que j'avais eu une vision.
Je me l'étais jurée : j'irais voir Laurence après les cours. Je savais où il habitait.

Jake : Hey les filles ! Je peux m'asseoir ?

OOooh non pas lui !! Pourquoi rendre cette journée encore plus mauvaise ?

Moi : Nan, dégage.
Justine : Si si vas-y ! Excuse la elle est de mauvais poil.

Jake Blown était un des garçons que je détestai le plus au lycée. Il faisait partie de l'équipe de Football américain de l'école, et, à ce titre, toutes les filles étaient à ses pieds. Il avait ce physique de série télévisée qui font baver d'envie la gente féminine : grand, brun au yeux verts, et surtout très athlétique. Il était beau, et il le savait. C'était une vraie tête à claque, un garçon qui a oublié la modestie chez lui. Je ne pouvais pas le supporter. Certains disent que s'est mon équivalent masculin, mais je suis sûre que c'est faux ! Comment pourrais-je lui ressembler ?! Il voulait sortir avec moi depuis plus de deux ans, mais je le rembarrai toujours. Il avait ce physique brute que je n'aimais pas. Toute comparaison avec les traits fins et délicats était impossible.

Justine : Kimberley ?! Jake te demande quelle matière tu as après !
Moi : Dis à ce gros porc de me lâcher.

Mon ton était dédaigneux. La brute fière était vexée jusqu'au trognon et détourna le regard. Je croquai dans ma pomme tout en réfléchissant.

Jake : Il a fait fort le nouveau ! Dès le deuxième il n'est pas là ! Encore un glandu de première...
Moi : Retire ce que tu viens de dire !

J'avais crier. Tous le réfectoire se tourna vers moi. Mes yeux regardaient le footballeur avec fureur.

Jake : Kim...

Il posa sa grosse patte sur mon épaule. Je me libérai brusquement.

Moi : Ne me touche PAS ! Et puisque tu ne veux pas partir, et bien c'est qui qui dégage !

Je pris mon plateau et parti de la cantine, rageuse. Justine courra après moi.

Justine : Attends moi ! Je suis désolée ! Je...

Sa voix fut coupée lorsque je sortis dehors.. Elle ne me suivit plus. Justine savait qu'elle avait certainement perdu sa place de meilleure amie. Elle n'avait qu'à réfléchir ! Mes doigts fouillèrent dans mon sac et quête d'une cigarette. Je l'allumai, toujours aussi énervée. La fumée arrivant dans ma gorge me calma aussitôt. Je devais avoir Chimie, mais je n'avais aucune envie de me rendre à ce cours. Je voulais juste dormir. Je cherchai un petit coin tranquille où je pourrais me reposer, et je vis un petit coin de verdure à la lisière du parc de l'école. Je m'y rendis et m'allongeai dans l'herbe, un sourire étirant soudain mes lèvres. Je m'endormis presque aussitôt, mes tracas me laissant pour une fois seule avec moi-même.




Je dus sommeiller longtemps ainsi car lorsque je regardai ma montre, il était déjà 15h. Il ne restai plus qu'une heure de cours, il ne servait plus à rien d'y aller maintenant. Je sortis de l'établissement et pris la direction de la maison de Laurence. Je longeai l'église, passa près de la mairie de la ville et finis dans une petite rue : Longway Sreet. Le numéro 6 était une grande batisse, visiblement assez vieille, qui s'étirait sur plusieurs étages. Je ne suis dire pourquoi, mais en un certain point, elle ressemblait à son beau propriétaire. Peut être une imposante présence en commun ?
Je m'arrêtai, la main sur la sonnette. Et si j'avais bel et bien imaginé de le voir là-bas, comment allait-il réagir ? Il me prendrait pour une folle qui le voit partout ! Je dissipai mes doutes : je me l'étais juré, il fallait que je m'explique avec lui. La cloche tinta et résonna partout dans la maison. J'entendis des pas pressés.

Laurence : Qui est-ce ?
Moi : C'est moi, Kimberley Faure ! J'ai besoin de te parler !
Laurence : Voyez-vous ça.

Je ne fus pas sûre de comprendre distinctement la dernière phrase tant elle me parut étrange. J'entendis le bruit d'un verrou et la porte s'ouvrit. Il était bien là. Je restai pétrifiée devant sa beauté sans pareille : ses beaux cheveux blonds étaient légèrement remués par le vent, sa bouche affichait un mince sourire amusée, dévoilant des dents extra-blanches. C'était un mannequin, comme ceux qu'on voit dans les pub Abercrombie & Fitch...

Laurence : Tu veux ?
Moi : Euh... on peut s'asseoir ? C'est un peu long.
Laurence : Oh oui oui, biens sûr ! Voilà que j'oublie les codes de la politesse !

Il me fit un petit clin d'½il, ce qui me pétrifia sur place. Je n'avais jamais été autant gênée avec un garçon... C'était une grande première !

Laurence : Tu veux quelque chose ? Thé, café, jus de fruit, eau gazeuse ?
Moi : Non c'est bon merci.

Je m'assis sur un des fauteuils style baroque de Laurence. Il me rejoint et se plaça juste en face de moi, ses yeux semblaient me transpercer.

Laurence : Alors ? Quelle est donc cette chose si importante qui t'a même fait rater la fin des cours ?
Moi : Je euh... en fait c'est...

Comment tourner ça....

Moi : Je me suis peut être trompée, mais je crois t'avoir aperçu hier. Dans la forêt de Brinswick.
Laurence : Dans la forêt ?! Je ne connais pas encore vraiment cette ville mais elle n'est pas censée être dangereuse suite au bombardement de la guerre de Sécession ?
Moi : Si mais je suis sûre de t'y avoir vu ! Près de la route 42, qui va vers Pringstown !

Son visage se fendit peu à peu d'un grand sourire moqueur.

Laurence : Donc, si je comprends bien, tu m'y a vu hier soir à ... ?
Moi : Vers 17h.
Laurence : Je vois...Tu me vois partout alors Kim !

Exactement ce que je craignais.

Laurence : Désolé de détruire ton... fantasme mais je n'y étais pas. J'avais ma leçon de piano chez moi. Le professeur pourra te le confirmer ainsi que...
Moi : Ok ok, je me suis trompée...

J'affichai une mine déconfite. Je passai vraiment pour une fille ridicule là... Devant mon expression triste, il s'approcha de moi, lentement, très lentement.

C'est pas grave tu sais. C'est plutôt mignon.

Je rougis illico-presto. Il rit de bon c½ur. Je me levai et me préparai à partir.

Moi : Il faut que j'y aille, j'ai pas mal de boulot.

Il redevint sérieux et me fixa avec une intensité dérangeante.

Laurence : J'espère que je n'ai pas été vexant ?
Moi : Non, non pas du tout, t'inquiète pas.
Laurence : Tu me rassures.

Il me conduit à la porte et l'ouvrit. Laurence se pencha vers mon cou avant de poser un bisou sur ma joue. Il resta ainsi longtemps les lèvres sur mon visage, et s'était très gênant. Enfin, il se détacha et sourit.

Laurence : Ton parfum sent très bon.
Moi : Mmm--mer--ci.

Je tournai les talons et sorti, mais il retint ma manche.

Laurence : Après tout, Kimberley, tu as peut être raison ! Qui sait...

Il referma la porte, me laissant dans un tourment encore plus grand qu'en rentrant.







Et voici le deuxième chapitre ! Il est un peu bizarre, je vous l'accorde. Mais au fond, c'est cette fiction qui est bizarre ^^.
Vous en pensez quoi ?
Venez me noter ici !!!
Bisous à tous. La suite prochainement.

DIS MOI
!

# Online seit Donnerstag, 22. Oktober, 2009 um 12:59

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 10:54